jeux de plateau
Mah-jong
Former une main de quatre combinaisons et une paire, avant les trois autres joueurs.
- joueurs
- 4
- minutes
- 90
- variantes
- 3
Matériel : 144 tuiles
Mise en place
- 144 tuiles : trois familles numérotées de 1 à 9, quatre vents, trois dragons, fleurs et saisons.
- Les tuiles forment une muraille. Chacun reçoit treize tuiles.
- En riichi, chaque joueur commence avec un tapis de 25 000 points.
Déroulement
- À son tour, on pioche une tuile et on en défausse une.
- On peut interrompre le tour d’un autre pour récupérer sa défausse et former un chi, un pon ou un kan.
- Annoncer riichi, en riichi japonais, engage 1 000 points et fige la main.
Comptage des points
- En riichi, la main se compte en han et en fu, deux mesures combinées dans une table de paiement.
- Le donneur, dit l’est, paie et reçoit davantage.
- En mah-jong chinois classique, chaque motif reconnu rapporte des points selon un barème distinct.
Fin de la partie
- En riichi, la partie courte, dite tonpuusen, tient sur la seule manche d’est : quatre donnes, une par joueur devenu donneur. La partie standard, le hanchan, y ajoute la manche du sud, soit huit donnes.
- Une donne où le donneur l’emporte est rejouée : il reste donneur, et un compteur d’honba augmente la mise.
- En riichi, la partie s’arrête aussi si un joueur tombe sous zéro point.
Règles maison et pièges
- Les écoles diffèrent tellement qu’il faut se mettre d’accord avant de commencer : riichi japonais, chinois classique, ou américain avec sa carte annuelle.
Les variantes
École
Riichi (japonais)
Tapis de 25 000 points, comptage en han et fu.
Chinois classique
Comptage par motifs, sans tapis de départ.
Américain
Carte des mains valides renouvelée chaque année.
on choisit au lancement, le compteur suit